de Maria Montessori

 


L’enfant
Organiser l’école de façon à respecter les rythmes de l’enfant : avant bien d’autres, Maria Montessori avait expérimenté et pensé une progression par cycles pour l’éducation des enfants.
Avec ce texte, L’enfant, elle nous présente le premier de ces cycles, de 0 à 6 ans ; les trois autres seront développés dans De l’enfant à l’adolescent.

 



L’enfant dans la famille
Connue surtout pour sa méthode pédagogique touchant aux premières années de la scolarisation – à travers les «Maisons des enfants» dont on célèbre cette année le centenaire –, Maria Montessori (1870-1952) s’est également intéressée aux premières relations de l’enfant dans sa famille. Une réalité très sensible aujourd’hui où bon nombre de parents ne savent plus se situer dans une juste relation avec leurs enfants qui puisse concilier respect et autorité.
Ce livre rassemble les textes inédits d’une série de conférences données en 1923 à Bruxelles sur ce thème. Maria Montessori propose à sa manière un guide à l’intention des parents et éducateurs, pour éviter toute incompréhension ou tentation d’autoritarisme.

 



Pédagogie scientifique, Vol. 1. La maison des enfants
«N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne nous permet de savoir quel monde sera le leur: alors, apprenons-leur à s’adapter.»
Cette phrase de Maria Montessori nous dit l’actualité de sa pensée pédagogique, forgée par l’expérience en 1907 d’une pré-école dans un quartier populaire de Rome; un lieu qu’elle avait elle-même nommé «la maison des enfants».
Ouvrage capital dans la pensée de son auteur, La pédagogie scientifique fut le premier livre de Maria Montessori (1870-1952) publié en France. Avec L’enfant et L’esprit absorbant de l’enfant, il compte parmi les oeuvres majeures de la grande pédagogue.

 




Pédagogie scientifique, Vol. 2. Education élémentaire
Comment éduquer les enfants, instruire et construire leur liberté sans avoir d’eux une approche globale, en ignorant tout de leur environnement et de leur milieu de vie ? Comment vraiment les considérer comme des personnes humaines à part entière, avec leurs potentialités intellectuelles, corporelles, mais aussi ludiques et spirituelles ? Autant de questions que se posait déjà la grande pédagogue Maria Montessori (1870-1952) voici plus d’un siècle.
Si le premier volume de la Pédagogie scientifique s’attache à décrire l’expérience fondatrice de la « Maison des enfants », le second approfondit davantage des thèmes chers à l’auteur autour de l’éducation élémentaire. Ainsi du rôle du corps et de la préparation des pédagogues, de l’ambiance dans la classe, de la place de l’attention et de la volonté, de l’imagination et de l’intelligence. Un apport majeur à la théorie éducative.

De l’enfant à l’adolescent

En cette période où des réformes du système éducatif se donnent explicitement pour projet de respecter les rythmes des élèves en organisant l’éducation par cycle, il faut lire les textes de Maria Montessori.
Avant bien d’autres, elle avait expérimenté et pensé une telle progression, en relevant le défi de créer des outils pour qu’enfants et adolescents apprennent par eux-mêmes et non en écoutant un enseignement.
Après L’enfant (0 à 6 ans), elle développe dans cet ouvrage les trois cycles suivants, de l’écolier jusqu’à l’étudiant.

 


L’esprit absorbant de l’enfant

“Le monde de l’éducation est une espèce d’île où les individus, déracinés du monde, se préparent à la vie en y restant étrangers.” Cette critique, radicale, que Maria Montessori adressait à l’école, l’a conduite à penser et à expérimenter une autre pédagogie.

L’esprit absorbant de l’enfant est le dernier ouvrage écrit par Maria Montessori. Elle le présente comme “un chaînon dans le développement de notre pensée et de notre oeuvre pour la défense des forces de l’enfance…”

 


L’éducation et la paix

Plus que jamais la paix reste à faire. Plus que jamais, peut-être, elle sera dans les prochaines décennies un enjeu de survie de l’humanité. Plus que jamais elle se fera dans la tête des hommes. Car la paix, comme l’avait bien compris Maria Montessori, n’est pas la non-guerre. Ce n’est pas seulement affaire de diplomatie, d’armée et de cessez-le-feu. Trop souvent les peuples qui gagnent la guerre perdent la paix qui suit, car les valeurs nécessaires pour gagner la guerre – simplification, obéissance aux ordres, clarté de la distinction entre amis et ennemis, etc. – n’ont rien à voir avec les valeurs nécessaires pour construire une paix durable – la capacité à admettre et comprendre la complexité, la capacité à coopérer avec l’autre, l’esprit critique, le sens du compromis, la perception aiguë de l’unité et de la diversité simultanée du monde.

Maria Montessori écrivait il y a soixante ans : “L’enfant a un pouvoir que nous n’avons pas : celui de bâtir l’homme lui-même”.


 


Éducation pour un monde nouveau

En 1943, la grande pédagogue Maria Montessori (1870-1952) donne une série de conférences à New Delhi, en Inde : c’est l’occasion pour cette inlassable militante d’une éducation nouvelle, tout orientée vers l’éveil et le développement de l’enfant, d’expliciter avec brio son point de vue. Dans un monde déchiré, en plein conflit mondial, marqué par un effondrement des valeurs qui n’est pas parfois sans rappeler celui que nous connaissons aujourd’hui, elle propose une méthode permettant au tout petit de grandir et de trouver sa place. Pour Maria Montessori, il ne s’agit pas seulement d’un destin individuel, mais aussi de l’avenir du monde.

Aujourd’hui, dans de nombreux pays, des écoles mettent en oeuvre sa démarche pédagogique et des milliers d’éducateurs s’inspirent de ses grandes intuitions.


 


Les étapes de l’éducation

L’éducation a pris aujourd’hui une importance insoupçonnée : elle ne vise pas seulement à évoluer à l’intérieur de l’école, mais elle s’étend au-delà, pour s’allier à la science, à la sociologie… Les termes de “nouvelle éducation”, de “pédagogie scientifique” s’appliquent au mouvement ardent d’une réforme qui est le résultat d’une aspiration profonde, éprouvée par toute l’humanité…

Oui, l’enfant nous a ouvert un monde nouveau et nous a révélé un homme meilleur. Cet homme, nous ne devons pas seulement l’instruire ; il nous faut le défendre tout comme le trésor le plus précieux de l’humanité; et il nous faut le servir afin qu’il nous fasse ses révélations parce que nous avons besoin de lui.

Publié pour la première fois en 1936 chez Desclée de Brouwer, ce livre reprend la grande conférence prononcée à la Sorbonne en juin de la même année par Maria Montessori (1870-1952). Avec des accents de profondeur et de sensibilité, la grande pédagogue italienne présente de manière ramassée les grandes intuitions de sa démarche.

 


La formation de l’homme

Comment assurer la formation de l’homme sans passer par l’enfant, sans aider celui-ci à grandir comme être de liberté et de créativité, comme être ouvert à tous les possibles ? Comment faire en sorte que cette formation rejaillisse à sa manière sur le destin de toute l’humanité ?

Toute sa vie, la grande pédagogue que fut Maria Montessori (1870-1952) a tenté de répondre à la question à travers ses écrits et la création d’écoles nouvelles. Dans cet ouvrage, elle insiste en particulier sur deux convictions fortes. Elle voit d’abord dans l’éducation le seul moyen de construire la paix entre les hommes. Elle explique ensuite combien l’enfant vient au monde en possession de directives intérieures qui permettront aux adultes de rendre cette éducation effective. C’est à partir de cette richesse déjà présente et qu’il convient de cultiver que l’enfant peut voir se développer sa personnalité propre.

Ecrit en Inde et publié en 1949, ce texte apparaît comme le testament spirituel de Maria Montessori et livre la clef de toute son oeuvre.

 


Éduquer le potentiel humain

Textes des conférences sur le Plan cosmique tenues en Inde, Kodaikana, dans l’Etat de Madras en 1943

Qui suis-je? Quel est mon rôle dans l’univers? Vivons-nous seulement pour nous-mêmes ou sommes-nous chargés d’une mission plus haute? Quel est le sens de notre combat quotidien?

La réponse constitue le programme de l’éducation du potentiel humain que Maria Montessori propose dans cet ouvrage, publié en 1948, pour aider les enseignants à comprendre les besoins des enfants âgés de six à douze ans, sachant que ces besoins ne sont pas les mêmes que ceux de plus jeunes enfants.

Maria Montessori nous révèle ici – et le mot n’est pas excessif – le secret du succès de sa méthode: stimuler intelligemment l’imagination créatrice de l’enfant pour éveiller son intérêt, puis faire germer dans son esprit les graines de la science se rapportant toujours à une idée centrale et inspiratrice, celle qu’elle appelle le plan cosmique, justement.


Psycho-géométrie

Ecrit à l’origine en espagnol et publié à Barcelone en 1934, ce livre fait partie des premiers écrits par Maria Montessori, après la Pédagogie scientifique notamment. Jamais traduit en français, il s’articule avec De l’enfant à l’adolescent. À sa manière, ce texte de l’auteur de L’enfant est une brillante approche des mathématiques fondées sur son travail pédagogique. Dès l’âge de 7-8 ans, l’enfant peut abordes des figures mathématiques complexes grâce à une méthode très originale. À en croire certains, cette méthode agrémentée de nombreux schémas en quadrichromie permet de transformer le cauchemar de l’apprentissage des mathématiques en activité ludique.

Michel Lanternier, fondateur de l’école Montessori de Limoges, est à l’origine de cette traduction à laquelle a participé Marie-Louise Pasquier.

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